A la découverte des chemins de Gironde et d'ailleurs ...

Saint-Brévin-les-Pins / Saint-Nazaire

Dimanche 13 mai 2018

 

C'est en compagnie de Simone et André que nous prenons la route pour notre séjour guérandais une journée à l'avance. Entre soleil et pluie, nous atteignons sans encombre Saint-Brévin-les-Pins après avoir franchi l'estuaire de la Loire par le pont de Saint-Nazaire. C'est un pont à haubans multicâbles en éventail qui relie la ville de Saint-Nazaire sur la rive droite au nord, à Saint-Brévin-les-Pins sur la rive gauche au sud. Vu de loin il est assez impressionnant ... Il détient le record du plus long pont de France avec 3356m de longueur.

Le pont en chiffres :

  • 72 haubans soutiennent le pont et se rejoignent en tête des 2 pylônes à 68m au dessus du tablier
  • 54 piles de pont : 31 au nord et 23 au sud
  • 3 voies de circulation : 2 surlargeurs pour les vélos et 2 passages de service pour les piétons

A savoir : le premier projet de franchissement de l'estuaire était rectiligne mais une forme en "S" s'est imposée pour permettre un franchissement perpendiculaire au chenal maritime. Avec sa travée centrale de 404m, le pont a détenu pendant 8 ans le record mondial de portée pour un pont métallique haubané. Salinité de l'eau et embruns marins, hygrométrie de l'air, tempêtes et courants : les conditions météo de l'estuaire demandent au pont une grande résistance. Le département a mené des travaux d'envergure qui ont permis de renforcer le viaduc béton sud du pont.

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Publié à 01:30, le 12 juin 2018, dans Sejours decouvertes, Saint-Nazaire
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Découverte des portes insolites à Dax

Mardi 24 avril 2018

 

En route vers l'Espagne, nous faisons une halte à Dax chez notre ancienne surveillante. La journée sera très très chaude et ce n'est qu'en fin de journée que nous partirons à la recherche des neuf portes insolites de la cité dacquoise (MAG du journal Sud Ouest).

Nous commençons par le portail des Apôtres XIIIe siècle : rare vestige de la cathédrale gothique effondrée en 1645, ce portail d'entrée monumental de 12m de haut et 8 de large a failli être détruit à la fin du XIXe siècle lors de l'agrandissement du lieu de culte. Finalement, cet ensemble de sculptures de toute beauté, classé en 1884 fut remonté ... à l'intérieur de la cathédrale et ses portes sont désormais closes.

La porte de Borda XVIIIe siècle : porte d'entrée de la maison natale du chevalier Jean-Charles de Borda (1733-1799) grand mathématicien et navigateur français dont le nom est inscrit sur la tour Eiffel. Dernière façade décalée de l'immeuble en pierre de taille détruit en 1778-1779, elle est devenue l'entrée ... d'un bar-restaurant nommé Le Chevalier.

La porte murée XVIe siècle : une des rares portes Renaissance de la ville, au cœur d'un quartier où s'étaient concentrés, à l'époque , les lieux de pouvoir municipal et le tribunal. Mise au jour en 1980 lors de travaux, elle est restée murée.

Portail à l'anglaise 1921 : le portail de la Potinière du début du XXe siècle était une entrée du collège de jeunes filles, ex-grand séminaire construit, lui, au XVIIIe siècle. A la démolition, dans les années 1990, pour construire le collège actuel, il est conservé pour devenir portail d'un jardin à l'anglaise sans aucune clôture, comme un élément poétique.

Porte coincée 1890 : porte de l'hôtel Graciet. Reste du bel établissement Graciet-Miradour, détruit dans les années 1980, cette porte gravée "Entrée de l'hôtel" est quasiment invisible pour les non-avertis, coincée entre de la végétation et ... une autre entrée d'hôtel.

Porte sur le vide : porte des remparts au bout de la promenade des remparts. Peut-être postérieure aux remparts datant du IVe siècle après JC. Cette ancienne porte secondaire d'entrée dans la ville fortifiée devait sans doute, vu sa hauteur, posséder un système de passerelles. Malheur à celui qui l'emprunte aujourd'hui, puisqu'elle donne sur le vide ...

Il nous restera 3 portes à découvrir les plus éloignées du centre ville ... ce sera pour une prochaine fois.

d'autres photos à voir dans l'album



Publié à 15:30, le 6 mai 2018, dans Sejours decouvertes, Dax
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Molières ... Bastide anglaise inachevée

Dimanche 13 août 2017

 

10 minutes plus tard après avoir quitté Cadouin, nous nous garons sur le parking à l'entrée de Molières. Nous nous installons à la terrasse de l'unique restaurant ouvert, sur la place ombragée. Notre repas avalé, nous partons à la découverte de cette bastide anglaise fondée en 1284 par Jean DE GRAILLY, sénéchal du roi d’Angleterre. Comme celle de Blasimon, elle reste inachevée et n’a pas connu l’expansion urbaine de Monpazier. En 1316, Guilhem de Toulouse, sénéchal du Périgord pour Edouard II d’Angleterre, choisit Molières comme base de son pouvoir et décide d’y construire son château, lui aussi inachevé. La ville fut ravagée par la guerre de Cent ans, reconstruite puis à nouveau ruinée par les féroces combats des guerres de religion.

Elle présente les caractéristiques d'une bastide avec ses rues à angles droits et les carreyrous. Elle a été édifiée selon un plan régulier, les rues convergeant vers la place centrale. Molières n’a jamais été bordée de maisons à couverts. Seule la maison dite du Bayle a ses cornières: subsistant au coin sud-ouest de la place, elle tire son nom du représentant du Roi en la bastide. Sur la face ouest, deux baies géminées terminées par deux trilobes sont séparées par une colonnette. Elle est classée au titre des monuments historiques en 1920 ... et c'est le premier édifice que l'on aperçoit en entrant dans le village

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Publié à 01:30, le 5 octobre 2017, dans Sejours decouvertes, Molières
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Aubazine et le canal des moines

Mardi 18 juillet 2017

 

Retour à Aubazine, petit village de Corrèze que nous avons découvert en 2002, avant sa fermeture pour restauration en 2006. Quatre années de travaux ont été nécessaires pour remettre en état cet ouvrage d’art et de technique exceptionnels, unique en Europe dans sa conception et sa hardiesse. Il est classé au titre des Monuments historiques depuis 1966.

Historique du canal du Coyroux ou canal des moines (Source site d'AUBAZINE)

Au milieu du XIIe siècle un certain Etienne passé à la postérité sous le nom de Saint-Etienne d’Obazine, fonde

  • un monastère d’hommes qui est aussitôt affilié à l’Ordre cistercien et a généré au cours des siècles le bourg actuel d’Aubazine. Le site ne dispose que de sources. Les cisterciens, grands spécialistes de la maitrise de l’eau, construisent alors un canal pour alimenter le vivier du monastère, irriguer prairies et jardins et actionner trois moulins.
  • un monastère de femmes à 500 m de là, dont les vestiges subsistent sur les bords d’un torrent sauvage et irrégulier : le Coyroux.

Épousant tous les contours du versant rocheux et escarpé de la vallée du Coyroux, ce canal constitue un vrai défi et témoigne de la grande audace des moines pour contourner les obstacles naturels et enjamber les précipices.

Ses caractéristiques techniques : la section qui est accrochée au versant fait 1500 m de long, avec une pente à 0,5%. Le canal lui même et la chaussée-chemin-digue qui le longe et constitue sa berge aval sont retenus par des murs de soutènement relativement épais et talutés, naguère étanches. Certaines parties dominent des à-pics de plus de 40 m.

A la Révolution, les monastères et leurs possessions furent vendus, mais le village, depuis ce temps, continue à jouir de l’eau du canal, et nombre de parcelles bénéficient de prises d’eau. La nécessité pour la communauté d’entretenir ce monument fragile se fit rapidement sentir. En outre, dès le milieu du XIXe siècle, "la promenade du canal" commença à intéresser aussi les touristes attirés par le riche patrimoine archéologique et historique des lieux. A l'heure actuelle on peut estimer la fréquentation à plus de 50000 passages par an.

C'est donc en famille avec Sébastien et Cécile et par une journée caniculaire que nous prenons la route pour la Corrèze. Arrivés aux alentours de midi, nous nous mettons en quête d'un restaurant ... entre celui qui est définitivement fermé et l'autre trop éloigné, il n'en reste plus que deux ... Nous choisirons l'hôtel-restaurant le St-Etienne qui sera aussi notre point de chute pour la nuit. Nous aurons ainsi tout le temps d'effectuer notre circuit et faire le tour du village sans courir ! Nous n'avons pas regretté notre choix : pour l'accueil, le calme et les repas de qualité. A noter, le dessert qui fait sensation ... le soufflé glacé aux noix arrosé de liqueur de noix ... un délice et servi généreusement !!!

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Publié à 20:45, le 9 septembre 2017, dans Sejours decouvertes, Aubazine
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Collonges-la-Rouge ... la "cité aux vingt-cinq tours"

Mercredi 19 juillet 2017

 

Suite de notre bref séjour en Corrèze avec la visite de Collonges-la-Rouge, village labellisé "plus beaux villages de France", il héberge le siège national de l'association du même nom.

Il est entièrement bâti en grès rouge, sa couleur étant due à la présence d'oxyde de fer (plus de 2%). Le site est déjà habité à l'époque gallo-romaine et dès 844, il fait partie de la Vicomté de Turenne. Pendant 9 siècles, Collonges dispose de nombreux privilèges. Au XVIème, les officiers de justice ou d'administration du Vicomte de Turenne bâtissent les belles demeures qui ornent le village.

A cette période, le vin de Collonges est réputé dans toute la France et c'est une des sources de richesse pour les habitants. Mais lorsque le Phylloxéra anéantit son vignoble au XIXème, Collonges base alors son économie sur la culture de la noix Marbot et la fabrication d'huile de noix. Ce nouveau tournant permet la construction de belles demeures, castels et hôtels particuliers.

Collonges est aussi une étape sur la voie de pélerinage de St-Jacques-de-Compostelle.

Maurice Biraud, acteur et animateur radio a eu deux coups de cœur : son épouse et Collonges-la-Rouge. Il a contribué à faire connaître le village où il est d'ailleurs enterré.

 

derrière la pensée du jour dénichée chez un producteur local, partez à la découverte de Collonges !



Publié à 09:00, le 9 septembre 2017, dans Sejours decouvertes, Collonges-la-Rouge
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